Calendrier



Avr
27
sam
Tchernobyl Day – Colmar @ Départ place de la mairie à Colmar
Avr 27 @ 14 h 00 min – 16 h 30 min

TCHERNOBYL !

LA CATASTROPHE CONTINUE

Journée de commémoration et de manifestation à Colmar, le 27 avril 2019 .

Rassemblement à 14h: place de la mairie/ prestation théâtrale sur Fessenheim/ puis défilé

15h: Koiffhus concert classique sur la place du Koiffhus offert par des musiciens allemands en souvenir des victimes de Tchernobyl et des autres catastrophes nucléaires

Fermons Fessenheim maintenant!

Sortons du nucléaire , c’est urgent ! Car la radioactivité n’a pas de frontières !

 

 

 

Août
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ven
Festival Les Bure’lesques 2019, c’est parti ! @ Hévilliers
Août 9 – Août 11 Journée entière
Festival Les Bure'lesques 2019, c'est parti ! @ Hévilliers
9-10-11 août à Hévilliers dans la Meuse :
un week-end pour s’informer, échanger et partager des moments conviviaux
Côté Bure, toujours pas de déchets atomiques mais… un beau festival d’idées, d’infos et de créativité qui s’annonce !
Pile poil 20 ans après la création du pseudo-labo de recherche à Bure (Meuse/Haute-Marne), un constat s’impose : l’autorisation de construction de la mégapoubelle atomique Cigéo ne cesse d’être repoussée. Sera-t-elle accordée un jour ?
 
Cet été, le Festival Les Bure’lesques posera ses chapiteaux à Hévilliers dans la Meuse, à quelques kilomètres de Bure. Il est ouvert à toutes et tous, familles, ami-es, habitant-es d’ici et d’ailleurs et proposera un temps d’échanges constructifs au coeur d’un territoire rural bien vivant. Il accueillera des artistes créatifs et engagés, des conférencier-es sur le nucléaire et ses déchets mais pas que, des réalisateurs-trices et leurs films, des faiseurs de bal et aussi de belles surprises artistiques visuelles et sonores.
Les cantines (prix libre) seront au top, légumes du coin et produits bio comme d’habitude et le camping un peu perché cette année.
 
Les déchets nucléaires, on en fait quoi ?
Que ce soit à Bure -projet Cigéo- ou dans les autres pays nucléarisés, l’évidence -terriblement angoissante- s’impose : répéter en boucle, depuis les années 80, que le stockage géologique des déchets radioactifs produits par l’industrie nucléaire est la solution, c’était juste de la communication de marchands de rêves. Aujourd’hui, passer de la théorie -hasardeuse- à la pratique s’avère mission impossible.(1)

 

Le nucléaire, franchement, on s’en sort quand ?
Des années d’autopersuasion et de déni laissent désormais un héritage empoisonné ingérable. Pire, notre pays envisage non seulement de continuer sur sa lancée mais de renouveler son parc électronucléaire. Le mirage scandaleux du nucléaire « propre, pas cher et sauveur du climat » a fait son temps. N’aggravons pas une situation déjà si préoccupante pour les générations à venir.
 
En attendant de s’y retrouver :
– Découvrez la programmation et les infos pratiques sur notre site www.burefestival.org 
– Infos et inscriptions bénévoles > info@burefestival.org

 

(1) En France, le projet de mégapoubelle radioactive porté par l’Andra ne parvient pas à prouver que la sûreté du stockage sera assurée. En Belgique, le projet MOL rencontre les mêmes difficultés sur son site argileux saturé d’eau. Le gouvernement suédois vient quant à lui de reporter une seconde fois l’autorisation de lancer le chantier d’enfouissement en milieu granitique à Forsmark. Que fera la Finlande qui a bâti son projet sur la même technologie, laquelle vise à emballer la radioactivité dans des conteneurs en cuivre qui se corroderont très vite ? Les Etats-Unis ont testé grandeur nature les effets de l’explosion à 600m sous terre d’un colis de déchets nucléaires mal conditionné et il en coûtera 2 milliards de dollars pour couler une chape de béton sur les centaines de fûts déjà enfouis et que personne n’ira chercher. Enfin, l’Allemagne a fait la désastreuse expérience de l’abandon des déchets atomiques dans une ancienne mine de sel à Asse : l’eau salée a rongé les conteneurs et emporte la radioactivité avec elle. Et personne ne sait que faire.
Sep
21
sam
Weekend antinucléaire et féministe – 21-22 septembre @ Près de Bure
Sep 21 – Sep 22 Journée entière
Weekend antinucléaire et féministe - 21-22 septembre @ Près de Bure

Weekend antinucléaire et féministe

Près de Bure (55) – Lorraine

Samedi 21 septembre 2019 / Dimanche 22 septembre 2019

Surprise party et avenir radieux
21 et 22 septembre 2019 près de Bure (55)

https://bombesatomiques.noblogs.org

 

Rassemblement antinucléaire et féministe

À Bure, l’Etat veut enfouir les déchets les plus dangereux du système nucléaire français pour les cacher loin de nos yeux. Dans l’est de la France ou ailleurs, nous refusons cette politique de l’oubli. Nous ne voulons pas qu’il sacrifie des territoires entiers, polluant des sous-sols pour des centaines de milliers d’années. Nous refusons la banalisation de la vie contaminée. Nous n’acceptons pas que la menace de sa pollution perpétuelle soit occultée. Nous ne voulons pas du nucléaire.

Cette industrie, invisibilisée parce qu’insupportable, irradie des milliers de travailleur·ses dans le turbin des centrales, exproprie des Nigérien·nes et des Aborigènes pour faire place à des nouvelles mines d’uranium, pollue autour de chaque installation et, chaque décennie dans le monde, cause une catastrophe qui dépasse l’entendement.

Du Japon aux États-Unis en passant par le désert algérien, nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui refusent cette technologie mortifère. À Bure, depuis 25 ans, la résistance s’organise. Cette détermination se heurte aujourd’hui à une répression qui a pris une tournure intolérable : une cinquantaine de procès, 28 interdictions de territoire, plusieurs peines de prison ferme et plusieurs centaines de mois avec sursis cumulés, la militarisation du territoire, l’interdiction d’accès au bois Lejuc suite à l’expulsion de ses occupant·es, la surveillance généralisée… Les opposant·es au projet d’enfouissement des déchets radioactifs sont épié·es, intimidé·es, placé·es sous contrôle judiciaire, perquisitionné·es, brutalisé·es, empêché·es de mener une vie quotidienne sereine.

Nous appelons à converger le week-end du 21 et 22 septembre 2019 en mixité choisie sans hommes cisgenre** pour affirmer de tous nos corps avec celles et ceux qui luttent à Bure et ailleurs, notre opposition au nucléaire et son monde.

Une mixité choisie que nous portons avec colère et détermination, face aux privilèges masculins qui perdurent : depuis trop longtemps, des hommes cisgenre décident, organisent, prennent la parole sans nous et à notre place – dans les milieux militants comme ailleurs. Nous aspirons à inventer des moments et des luttes créatives, amusantes, émancipatrices, tout en étant attentif·ves aux multiples rapports de domination qui nous traversent, cherchant à les dépasser et les combattre dans nos pratiques et nos lieux de vie.

Une mixité choisie que nous portons avec puissance et joie, avec en tête les 40 000 femmes*** du camp de Greenham Common en Angleterre qui ont entouré en 1981 une base de missiles nucléaires, celles du Green Belt movement qui ont planté 51 millions d’arbres au Kenya depuis 1977, mais aussi les dizaines de milliers de militant-es féministes argentin-es qui ont envahi les rues en 2018 pour que leur droit à l’avortement soit reconnu, ou encore celles qui luttent pour la justice après que leur frère, leur fils ou leur neveu aient été assassinés par la police dans les quartiers populaires en France.

Parce que, sans que nous ne l’ayons décidé, les déchets nucléaires proviennent de l’électricité que nous consommons pour chauffer nos maisons, allumer nos lumières, téléphoner ou utiliser internet, nous nous révoltons contre le sacrifice des territoires ruraux. De nos liens avec les forêts défrichées, les sols troués, les sous-sol réduits à la condition de ressources, nous puisons la force et le désir de défendre les terres, l’air et l’eau qui font le vivant. Face à un horizon nucléaire présenté comme indépassable, nous affirmons le désir d’une existence affranchie de la démesure industrielle, d’une production pensée à l’échelle de nos vies, à partir de nos besoins et non de ceux de la croissance. Nous défendons la possibilité de décider collectivement ce que nous voulons produire et de trouver des manières de vivre qui se passent de sources d’énergie aliénantes.

Déroulé du week-end : (un programme plus détaillé est à venir)

Il est possible d’arriver le vendredi soir. Un espace enfants sera organisé.

Samedi : Accueil et ateliers / Marche sonore / Repas, concert et fête

soir : La pièce de théâtre “Punctum Diaboli” par la compagnie Les Oubliettes

Dimanche : Réunion de bilan et suites de la construction de notre avenir radieux.

** Ici cisgenre signifie être en accord avec le genre qui nous a été assigné à la naissance.

*** Nous ne savons pas si toutes les personnes présentes à ces rassemblements se définissaient et se vivaient comme femmes cisgenre.

https://bombesatomiques.noblogs.org/